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Mamy Wata : Mamy Wata en live

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Mamy Wata

Un peu d histoire... Déa Nam Gann (celle qui donne à la famille en vain), est née dans la tribu des Baya Fervants guerriers ayant contribué à repousser la colonisation Française à Bangui (République Centrafricaine). Son père, réfugier politique sous le règne de Bocassa Ier et son oncle, membre de l’ONU, ont vivement créé en elle l’évidence de défendre d’une manière ou d’une autre les histoires que les hommes rencontrent. Elle choisira la voie de la musique… Ainsi, les diverses palettes d’émotions que la chanteuse a pu voir, entendre, elle nous les dessine sur scène à travers le personnage de Mamy Wata. Sous une musique aux ambiances africaines et des textes écrits en français, sa voix, ses expressions, sa danse, Mamy Wata peut être diabolique, mystérieuse, fragile, ironique et tantôt une vraie guerrière qui, se questionnant tel un miroir, vous renvoie face à tous les maux, tous les doutes, toutes les joies qui traversent notre vie. Mamy Wata c’est aussi David Clavel. Guitariste, et compositeur. De formation classique au départ, David a ensuite appris l’accompagnement et le rock. Puis il s’est formé pendant deux ans à Music Halle (Toulouse) aux musiques actuelles. Il a ensuite joué dans différents groupes tels que Ness el hiya (rock méditerranéen), Kaa (afro) ou Zemzem (jazz manouche). Il ne faut surtout pas oublier le percussionniste, Philippe Cordelier. Il commence la percussion à l’E.N.M de la vallée de Chevreuse puis au C.N.R. de Rueil-Malmaison où il suit des cours de batterie avec Guy Hayat (professeur au C.I.M). Il continuera sa formation au Centre Américain de Paris, ou il étudiera les percussions avec Guem. Avant de rencontrer Mamy Wata, il a joué avec les Sad Men (swing rock), Dechaumont (chanson), Kass Kass (world), Daniel Portales (jazz), Motivée (chanson), Samuel Geffroy (flamenco) et Bernard Sandoval. En plus de Mamy Wata, il joue actuellement avec Zarca (musique orientale), Aalma (manouche,tzigane) et La Machine (Compagnie Royal de Luxe) avec des spectacles à Liverpool et au Japon. Mamy Wata, c est aussi : Le 1er prix au concours des Pics d’Or à Tarbes et le finaliste du concours Georges Brassens à Sète en 2001. L’année suivante sera celle de la consécration, avec la création d’un prix spécial lors de la finale du Festival Chorus en Hauts de Seine, la participation aux finales du festival «Alors Chante» de Montauban, et aux «Musicales de Bastia». Enfin, c’est le 1er prix au festival du «Printemps de Bourges». En 2004, ils participent à la finale du «Cabaret Poste» au Petit Journal Montparnasse, et en 2005 ils obtiennent le prix du Conseil Régional. Le groupe se fait remarquer à l’occasion de nombreuses premières parties ; Daniel Hèlin, Thomas Sidibé, Laëtitia Shériff, Ano Neko, Souad Massi, Bonga, Anis, Bernard Lubat, Alexis HK, Lokua Kanza, Manu Chao, Tiken Jah Fakoly, Amadou et Mariam, CéU,... Les artistes sont aussi touchés par Mamy Wata. Comme cette illustratrice, Chris Falaise (dessinatrice décor de «Kirikou», «Les Triplettes de Belleville»), qui après avoir écouté l’album du groupe, a tenu a dessiné la chanteuse, Déa.